- Une école d’un socle "commun" personnalisé... Circ. n° 2012-056, 27 mars 2012, orientations et instructions pour la préparation de la rentrée 2012

Le 9 avril 2012, par Geneviève Koubi,

L’école est devenue "l’école du socle commun" [1], une école qui néglige l’épanouissement personnel, une école qui met la ’réussite’ à l’horizon de toute formation, à l’aide d’un dogme rebattu de la "personnalisation" des parcours - en dépit des coupes budgétaires qui en affectent le fonctionnement. Car même « si les parcours scolaires doivent être différenciés pour permettre la réussite de chaque élève, ils ne peuvent l’être qu’en référence à une culture commune », le cadrage induit par le "socle commun" contribue plus certainement à une uniformisation des cheminements qu’à l’expression d’une créativité essentielle au dépassement d’un monde vieillissant.

Bien sûr, les antiennes quant à la transmission de ces "valeurs", - aujourd’hui ressassées dans les discours qui mettent à distance les forces du droit -, reprennent de la vigueur, l’école étant le premier des espaces pour un "apprentissage de la citoyenneté". Or, dans une configuration confinant à la pénalisation de la contestation et de la résistance à la conformité - comme par ailleurs, à la criminalisation des actions collectives de désobéissance face à la marchandisation de la chose publique - , ce projet en appelle à la "responsabilisation" - individuelle - : « la réussite des élèves suppose qu’ils puissent s’approprier les règles de la vie collective et prendre des initiatives. On accordera donc une attention prioritaire à la responsabilisation des élèves pour qu’ils se préparent à devenir des citoyens autonomes et responsables. »

La longue circulaire n° 2012-056 du 27 mars 2012 relative aux "orientations et instructions pour la préparation de la rentrée 2012" retient expressément ces deux temps : "personnaliser" et "responsabiliser" [2], pour envisager la (re)structuration de l’école dès la rentrée 2012 [3], en insistant sur les méthodes de formation des enseignants lesquels sont tenus d’’obéir’ aux consignes ministérielles [4].

Les développements auxquels ces perspectives donnent lieu sont sans nul doute de facture idéologique, aussi ont-ils immédiatement suscité quelques interrogations [5] et soulevé quelques controverses. C’est le cas notamment pour ce qui concerne l’incitation au repérage des enfants en difficulté dès le plus jeune âge dans la ’grande section de maternelle’ [6]. Selon cette circulaire, en effet, l’objectif assigné dès la maternelle est de détecter les enfants qui ne répondraient pas aux normes préfixées dans des matières soigneusement listées : « Les élèves en difficulté à la fin du CE1 restent trop nombreux et voient leur avenir scolaire compromis. Pour prévenir ces difficultés, c’est dès le début de la grande section - année charnière avant la classe de CP - qu’il faut intervenir. Cela passe par une observation précise des besoins de chacun, dès le premier trimestre de grande section, et la mise en œuvre d’aides différenciées permettant d’atteindre le niveau de compétence attendu en fin d’école maternelle dans dix domaines clés que sont : • Pour la maîtrise de la langue : - Comprendre un texte oralisé et se familiariser avec l’écrit ; - Reconnaître à l’oral les mots, les syllabes, les phonèmes (segmenter, discriminer) et connaître les lettres de l’alphabet ; - Avoir suffisamment de vocabulaire ; - Avoir une conscience syntaxique (qui fait quoi, où, quand, comment ?) ; - S’exprimer oralement • Pour les mathématiques : - Le sens des nombres ; - L’espace et la géométrie • Pour les compétences transversales : - La motricité fine et les capacités graphiques - L’attention et la mémoire - S’organiser dans les tâches, planifier. »

En fait, les consignes émises pour la rentrée 2012 se lisent entre les lignes. Le verbiage autour du thème général de l’école, telle qu’elle est perçue par les pouvoirs publics - actuels -, organise le flou sur le futur ... donnant de la vigueur au développement des usages du numérique à l’École [7] et alignant des énumérations déjà émises par ailleurs. Les dispositifs de la rentrée 2012 ont déjà été détaillés en d’autres notes de service, en d’autres circulaires, en d’autres instructions, au rythme des révisions opérées dans les programmes d’enseignement. En quelque sorte, cette circulaire n° 2012-056 du 27 mars 2012 relative aux "orientations et instructions pour la préparation de la rentrée 2012", ne fait que décrire ce qui est prévu depuis longue date...

 

L’École du socle commun a pour mission de retenir chaque enfant dans le cadre scolaire, de le suivre par paliers, de le canaliser. Sans doute, à côté des matières composant l’assise d’un savoir calibré, sont enseignées d’autres matières consubstantielles à la perception de soi, des autres, de l’environnement, du monde... mais tout aussi étalonnées. Comment personnaliser le parcours scolaire de chaque élève de la maternelle au collège en instituant des étapes figées ?

Les évaluations menées par les services du ministère, aussi faussées soient-elles dans leurs principes et aussi litigieuses soient-elles dans les résultats communiqués, servent de point d’appui aux satisfécits que s’adresse le ministère. L’objectif affiché se conjugue autour de la réussite [8], laquelle ne s’entend que suivant des horizons calculés en termes de performance, de récompense, de gain, de profit...

Selon cette circulaire du 27 mars 2012, dite "de rentrée 2012", l’école maternelle est l’école du langage parce qu’il est nécessaire que les enfants acquièrent les « bases du vocabulaire et de la syntaxe qui sont le socle de leur réussite au CP. » À l’école élémentaire, les élèves doivent maîtriser la lecture au niveau attendu en fin de CE1 ; viennent compléter le tableau les mathématiques avec la connaissance des nombres et de leur écriture, la maîtrise des opérations, la connaissance des tables et l’usage régulier de stratégies de calcul mental. L’insistance sur la maîtrise de la langue française, sur la connaissance de l’orthographe des mots, de la grammaire et du vocabulaire, donne une étrange tonalité à l’ensemble tant les contextes socio-politiques se révèlent plus que tendus en ce qui concerne la situation des étrangers en France... [9]

Au collège, la personnalisation des parcours continue. Les ’évaluations’ sont encore au fondement des propositions : « la liaison CM2-6ème est un moment privilégié d’exploitation des évaluations pour affiner la personnalisation. Les commissions de liaison voient leur mission soulignée et renforcée pour définir les modalités des aides à apporter aux élèves repérés en difficulté et vérifier le suivi de leur mise en application. » Le lien entre école et collège doit être établi grâce au livret personnel de compétences (LPC), lequel s’impose « pour dresser le bilan précis et nécessaire des connaissances et des compétences maîtrisées, permettant à chacun de s’appuyer sur ses acquis pour progresser. Déjà présent au collège, il se généralise progressivement à l’école à partir de la rentrée 2012( [10]). En parallèle, le livret scolaire numérique du 1er degré (LSN 1D) sera expérimenté par les écoles candidates. Les outils de référence (grilles, vade-mecum, etc.) qui y sont associés offrent des repères utiles pour assurer le suivi des évaluations dans la classe. » Ces vaticinations n’empêche pas de confirmer l’enjeu de la personnalisation : « Personnaliser au collège, c’est ouvrir la voie à un collège des intelligences multiples qui propose différents parcours mais aussi différentes approches pédagogiques pour mener tous les élèves à la réussite. » La généralisation de l’évaluation nationale de fin de 5ème, expérimentée en 2011-2012, a alors pour but de valider les effets du socle commun : « Portant sur les fondamentaux que sont la maîtrise de la langue française et les mathématiques, cette évaluation offre aux enseignants un bilan précis des connaissances et des compétences acquises par leurs élèves et de leurs points de fragilité. Elle laisse encore du temps pour combler les lacunes constatées dans les acquis des élèves. »

Après le collège, l’élève qui réussit entre au lycée. Les parcours se diversifient mais le but est toujours la réussite, il s’agit pour lui de réussir son passage vers l’enseignement supérieur, là encore grâce à un "accompagnement personnalisé", à des "stages passerelle et de remise à niveau", au "tutorat", ce, prétendument « sans brider l’inventivité des équipes éducatives » - donc, en dépit des consignes à chaque fois répétées à leur intention [11]. Ainsi, dans les lycées d’enseignement général et technologique, « l’accompagnement personnalisé concerne désormais toute la scolarité du lycée (...). Obligatoire pour tous les élèves à raison de 72 heures par an, il doit répondre à plusieurs exigences : - d’abord prendre appui sur une évaluation précise des besoins des élèves à chaque niveau de classe et tout au long de l’année, en veillant à identifier les causes essentielles des difficultés rencontrées ; - privilégier une organisation simple et lisible pour les élèves et leur famille, comme pour les enseignants, permettant d’accorder la primauté à la réflexion sur les contenus et sur la pédagogie ; - expliciter aux élèves les objectifs de chaque séquence et leur progression ; - proscrire la simple poursuite des cours mais aussi les activités périscolaires éloignées du cœur des apprentissages ; - dépasser l’opposition stérile entre méthodes et contenus disciplinaires, en incitant les professeurs à prendre appui sur leur expertise disciplinaire pour développer chez les élèves des compétences transférables à d’autres situations disciplinaires. » L’imprécision demeure ! Mais les juristes relèveront peut-être avec enthousiasme ou circonspection, c’est selon, que, s’inquiétant de préparer à l’enseignement supérieur, le ministre évoque de nouveaux enseignements de spécialité aux élèves de la classe terminale littéraire dès la rentrée scolaire 2012 : droit et grands enjeux du monde contemporain. Selon lui, cet enseignement « a pour objectif d’aiguiser la curiosité des élèves sur des sujets ciblés et emblématiques de problèmes qui nourrissent aujourd’hui la réflexion juridique. Il doit aussi leur permettre d’élargir leurs compétences et leurs perspectives en étant mieux préparés à une poursuite d’études supérieures en droit ou en sciences politiques. »

La personnalisation des parcours est présentée comme étant "au service de l’égalité des chances", ce qui permet au ministre de vanter le "programme Éclair" (écoles, collèges et lycées pour l’ambition, l’innovation et la réussite) - pourtant par ailleurs décrié puisque, outre le fait que sa modélisation repose surtout sur la lutte contre la violence scolaire, dans les établissements désignés ce sont les chefs d’établissement qui prennent les décisions sur le recrutement d’une partie des personnels qui y sont affectés. La politique d’éducation prioritaire a donc changé de profil. Prétendre faire mieux avec moins est à la mode, cela revient à supprimer les réseaux existants pour en inventer de nouveaux au prétexte d’expérimentations ciblées et limitées. Dès lors, les dispositifs baptisés "ambition réussite" se transforment et intègrent des cadres spécifiques. Les internats d’excellence en relèvent.

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La responsabilisation, deuxième prétendu mot-clef de la circulaire, est noyée dans les développements de la circulaire.

D’abord, ce sont surtout les enseignants et les équipes de direction qui se trouvent subrepticement visés à ce propos... surtout pour empêcher le décrochage des élèves, pour repérer les tendances au décrochage, pour récupérer les décrocheurs. Tenus d’organiser "de manière cohérente" l’accompagnement du parcours de l’élève, ils devront tenir compte des indicateurs disponibles pour faciliter les procédures d’orientation grâce aux données informatisées du Système interministériel d’échange d’informations (SIEI), prolongeant ainsi, dans un tout autre domaine, le plan du développement des usages du numérique à l’École. Ainsi, par exemple, « le module "Suivi de l’élève" mobilise les équipes éducatives autour des élèves en risque de décrochage ». L’objectif est de « réduire le nombre de sorties du système de formation initiale sans diplôme, recensées dans le SIEI » - dont les jeunes concernés sont "identifiés" par le SIEI. Ces informations permettraient alors de mettre au point un dispositif sous un nouveau label, conçu en "réseau" : le label réseau « Nouvelle chance » (RNC), - ce, comme le dit la circulaire « afin de faciliter la mutualisation des moyens et de renforcer leur visibilité : structures de raccrochage, dispositif spécifique d’accueil pour des jeunes décrocheurs, proposition des places vacantes en lycées professionnels ou technologiques aux jeunes en rupture de scolarité ». Ce réseau "Nouvelle chance" entremêle lutte contre le décrochage et actions de raccrochage grâce au module "Suivi de l’élève".

Ensuite, ce sont les usages d’internet qui sont au centre de la réflexion : « La sensibilisation et la formation des élèves aux usages responsables d’internet constituent enfin une préoccupation importante afin de tenir compte de la mutation des pratiques liées au développement des réseaux sociaux et de l’internet mobile. Le vecteur de cette éducation à la responsabilité est principalement le brevet informatique et internet (B2i)... ».

Ce qui introduit un tout autre champ d’interrogations....

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Notes :

[1] Le tiret - renvoie au cours de Droit de l’éducation.

[2] V. sur localtis.info : C. Ficat, « Circulaire de rentrée scolaire 2012 : personnaliser et responsabiliser ».

[3] V. sur cafepedagogique.net, éditorial de F. Jarraud : « B.O. : De l’école et du combat idéologique » ; v. aussi, P. Meirieu, Y. Forestier et O. Masson, « La circulaire de rentrée ou les limites du cynisme en matière de politique éducative ».

[4] Le plan de formation (continue) pour les enseignants en 2012 revient ainsi à : « - consolider les savoirs fondamentaux dans le cadre du socle commun ; - poursuivre la mise en œuvre de la réforme du lycée ; - personnaliser le parcours de l’élève ; - accompagner les professeurs ; - développer les usages du numérique. »

[5] V. par ex., du côté du SNALC-FGAF, M. Houel, « Circulaire de rentrée 2012 : le ministère persiste et signe » : « les circulaires de rentrée se suivent avec leur lot d’incantations et de préconisations. Celle-ci ne déroge pas à la règle : elle porte dans son esprit et sa rédaction les gènes de la déstructuration d’une Institution qui traverse une crise sans précédent et à laquelle il faudrait offrir des perspectives d’avenir autres pour le plus grand bien des générations à venir. » ; du côté de l’UNSEN - CGT Educ’action, « La circulaire de rentrée 2012est un tract du gouvernement ! »

[6] Ont été aussi signalés : la remise en cause du collège unique ; v. sur vousnousils.fr, « La circulaire de rentrée 2012, "fin programmée du collège unique"->http://www.vousnousils.fr/2012/04/03/la-circulaire-de-rentree-2012-fin-programmee-du-college-unique-peillon-524794] ».

[7] Objet d’un article en cours ... qui se trouvera peut-être inséré sur Droit cri-TIC.

[8] Ce terme est énoncé dans la circulaire plus d’une vingtaine de fois.

[9] ce qui n’empêche pas de prétendre au renforcement des enseignements de langues vivantes étrangères, ce dès l’école maternelle : « La sensibilisation des élèves à la diversité des langues vivantes se construit dès l’école maternelle afin de familiariser les plus jeunes à l’écoute de sonorités liées à d’autres langues en prenant appui, en particulier, sur les langues parlées autour de l’école. »

[10] Il est pourtant précisé en annexe que « le livret personnel de compétences (LPC) reste un outil au service de l’enseignement et non une fin en soi. Le LPC et les applications qui lui sont associées en amont pour suivre les progrès de chaque élève sont un repère très utile qui permet de restaurer la confiance en soi au vu des connaissances et compétences qu’il maîtrise déjà. Il ne doit cependant ni assujettir ni assécher les enseignements disciplinaires qui donnent tout leur sens aux apprentissages.... »

[11] Les développements sur les sciences et les technologies (v. circ. n° 2011-038 du 4 mars 2011 relative à la promotion des disciplines scientifiques et technologiques : « Une nouvelle ambition pour les sciences et les technologies à l’École »), ont également fait l’objet d’observations critiques de la part d’enseignants en ces matières comme de la part des syndicats... les formations étant déclinées à l’adresse des enseignants, avec si peu de moyens ! Un des paragraphes de la circulaire n° 2012-056 du 27 mars 2012 y est consacré, préconisant, pour les masters d’enseignement, l’alternance des temps de formation entre l’université, les acteurs académiques et les établissements. (La mastérisation est ainsi enracinée...)

Droit cri-TIC ou Droit cri TIC

Cri TIC, cri-TIC en Droit. Cri-TIC de droit : critique du droit, droit de la critique, droit à la critique, droit critique.

La forme interrogative étant un des signes de l’esprit critique qui anime toute recherche et parcourt tout enseignement, ce site a pour objet, en quelques articles ou brèves, de faire part de questionnements, incomplets et inachevés, sur des thèmes diversifiés... en Droit certes, mais aussi à côté ou aux alentours du Droit.

Pr. Geneviève Koubi

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