L’« entre-deux » des dits et des dictions Introduction au colloque : « Interdit(s)/Interdiction(s) » - 21 et 22 février 2008

Le 22 février 2008, par Geneviève Koubi,

1968-2008. 2008 invite soit à gommer définitivement la référence en en liquidant le passif et l’actif, soit à fêter la célébration des 40 ans de Mai 68 ; pour autant, une interrogation sur les graffiti qui fleurissaient alors sur les murs : « il est interdit d’interdire », n’augure en rien de la mise en perspective de ces deux mots – au singulier ou au pluriel – que le thème du colloque jette en pâture : interdit, interdiction.

Tout système de règles, de règles morales, religieuses ou juridiques, de tabous en censures, forge des interdits et fomente les interdictions. Si le jugement porté sur les gestes et comportements sacrilèges ou illicites peut induire la sanction, la punition ou la condamnation, dans le jeu d’une introduction à un colloque interdisciplinaire, il s’agit en ne livrant que des considérations « en vrac » qui ne peuvent en rien prédisposer les analyses suivantes, de « prendre les mots à la lettre », de ne retenir que les « vocables » indépendamment de leur « terme » (au sens d’effet ou d’aboutissement).

La proposition d’une dissonance entre le dit et la diction qui fait que seul le préfixe inter- les réunit, doit être à chaque fois remise en cause. Elle ouvre un débat sur la fonction de l’interdit et sur les enjeux de l’interdiction. Peut-être ou sans doute, « il est interdit d’interdire » ; faut-il alors penser l’interdit de l’interdiction ou l’interdiction de l’interdit ? [1]

Si ces deux mots dérivent tous deux du même verbe : ‘interdire’ (4), ces termes ne sont ni équivalents ni synonymes. Si le terme ‘interdiction’ est invariablement un nom commun qui peut se décliner au singulier ou au pluriel, le mot ‘interdit’ peut s’entendre de diverses façons : par rapport au verbe conjugué du présent indicatif à l’imparfait du subjonctif et en adjectif qualificatif, appositif ou verbal et en nom commun qui peut lui aussi être nuancé au singulier ou au pluriel.

Le lien entre ces mots est constitué par le préfixe inter- (1) ; puis s’annonce la marge entre le dit (2) et la diction (3), chacun au préfixe accolé.

En considérant le jeu de miroir intercalé entre l’interdit et l’interdiction, l’espace de réflexion est déjà délimité par le refus d’un usage de la négation « ne pas (faire ou dire) » ou « … ne (verbe) pas (faire ou dire) ». « Ne (…) pas… » ne révèle pas un interdit ni de faire, ni de dire ; il ne formule une interdiction de faire ou de dire que si le verbe qui s’intercale entre le ‘ne’ et le ‘pas’ s’exprime en « devoir » : « ne ‘doit’ pas ». Or, dans ce cas, la négation est un moyen de percevoir l’espace du possible plus que du permis, de discerner les temps du réalisable plus que du légal, de repérer les contours du concevable opposé aux tournures du raisonnable.

Le reflet de l’interdit dans l’interdiction comme celui de l’interdiction dans l’interdit donnent le « la ». La ‘réflection’ est une « mesure » de la qualité de l’écoute et de la figure de l’obéissance. L’effet et la portée du verbe « interdire » surplombent ainsi souvent le dit et la diction qui leur sont antécédents. Car l’interdit et l’interdiction s’énoncent chacun dans la ‘positivité’ ; mais l’un, l’interdit, est force de l’impératif, et l’autre, l’interdiction, est forme du prescriptif.

 1) Le préfixe inter- .

Le préfixe est préjudiciable à la compréhension du terme auquel il s’accroche ou qu’il accroche (et écorche ?). Placé devant le radical d’un mot, avant le mot, il forme un nouveau terme dont la signification dépend du sens du mot originel mais dont il modifie l’appréhension. Tout fait de langage à partir d’un mot dé- ou re- composé se comprend dans l’interactivité entre le préfixe – ou le suffixe – et le mot lui-même que celle-ci soit immédiate ou différée. Le préfixe inter- , de racine latine, signifie « entre » ; par cet entre-deux qu’il suppose, il ne (pré)fixe rien. Il dit la construction d’un intervalle entre deux temps ou deux espaces agencés autour d’un même terme, d’un même thème. Il est un interstice qui offre au mot un double sens.

Le préfixe inter- est échange. Le mot ainsi préfixé agit et rétroagit alors soit dans un espace de réciprocité, soit dans un espace de distanciation. La qualité de l’intervalle institué par le préfixe inter- qui s’accapare du mot originel est trouble. Le mot se distend ou se rétracte, il se dédouble. Le préfixe s’intercale entre deux objets, entre deux modèles, entre deux modules implicites ; mais parce qu’il est « entre-deux », il dit d’abord l’interversion, l’échange plus que l’opposition. Inter- dessine une recherche de réciprocité autant dans la successivité que dans la simultanéité.

Espace de rencontre entre deux temps, entre deux mondes, entre deux concepts, le préfixe inter- insiste sur l’harmonie, sur la correspondance, sur la synchronie.

Quelques petits exemples peuvent être proposés : • l’adjectif « international » (entre nations) esquisse les contours d’une entente, il ébauche les traits préalables à un échange, à des discussions et à des (tentatives de) résolutions des conflits, il est conçu pour un ensemble d’accords ou de compromis ; il rassemble plus qu’il ne divise ; • les échanges téléphoniques ou les plans de circulation des autobus sont dits « interurbains » (entre villes) pour effacer la distance ou permettre la commutation ; • le terme « interculturel » (entre cultures) crée un espace multiforme de rencontre des cultures, il invite au métissage. [2]

Si l’intervalle devient intercalaire, l’équilibre est défait. Le préfixe inter- réfute alors la simultanéité de la réciprocité. Il brise le mot ou, plus justement, il le rehausse dans son radical pour freiner sa dégénérescence. Le préfixe s’en tient ainsi à l’immédiateté du sens qui est le premier tempo de la successivité. C’est alors qu’il marque la force de l’opposition ; inter- s’interpose (entre deux oppositifs). C’est la distance qui en vient à être accentuée, c’est la distanciation qui force le trait : le mot “intervalle” lui-même en est une illustration – comme celui d’“intercalaire”. Le préfixe inter- dit le contraste, puis le désaccord, et finalement la division. Il est ainsi fait plus que dit, il est fait d’objection à la rencontre. L’entre-deux devient ligne de démarcation non objectivée mais objectivisée.

Qu’il marque la concordance ou qu’il signale le conflit, le préfixe inter- est le lieu d’une possible inversion des temps. D’un côté comme de l’autre, il ne détruit pas le radical, il suscite un détournement ou un retournement des signifiants. Cette prédisposition des mots permet de soutenir que interdit et interdiction, relevant tant de la morale que du droit, s’inscrivent dans une sphère sociale ou sociétale ; ils ne se pensent pas sans rapport aux autres, sans relation à l’autre. Leur énonciation comme leurs effets ne se conçoivent pas isolément. Parce qu’il y a dit et diction et parce qu’il y a interposition, tous deux invitent à une (re)considération des relations sociales et des rapports interindividuels.

Inclus dans le conflit, l’interdit est un « dit-centre », seul le dit (proscrire) introduit le dit (prohibé) ; insérée dans la concordance, l’interdiction est une « diction-intégration », la diction (assertion) consigne la dictée (prescription). Le premier, l’interdit, induit sentence et verdict, le second, l’interdiction, suppose instruction et information. Pour cette raison, ils sont indéniablement liés et séparés à la fois.

 2) L’interdit.

Fabriqué sur la dénotation oppositive du préfixe inter-, l’interdit témoigne implicitement de l’unité du dit. Il est œuvre de domination. Il expose l’unilatéralité en principe. Il dit à la fois la morale et le droit. L’interdit est ordre.

L’interdit crée de deux versions, deux versants différenciés d’un même dit dans un espace donné. L’interdit n’a pas d’interfaces, il ne s’exprime pas dans l’interactivité. Il se place entre deux objets ou sujets identiques ou similaires. Il casse l’espace en deux mondes. Il oppose deux angles plus que deux facettes d’un seul et même objet en refusant l’utilisation de la négation, en définissant les caractéristiques d’un dilemme. Inter- n’est plus tout à fait équivalent à « entre », il renvoie à « contre ». [3] L’interdit informe sur la scission radicale entre les catégories d’actes, de gestes, de paroles. L’interdit est une règle qui s’impose.

Clair et net, l’interdit dit d’une seule traite l’inadmissible mais non l’impossible. Il ne s’oppose pas au permis. Supposer que « tout ce qui n’est pas interdit est permis » revient à déformer la force du dit de l’interdit. L’interdit ne connaît pas d’interversion ; il ne se donne pas en négation ni en contraire.

L’interdit pose un principe unique, unifiant et unificateur. Il signifie non une mais la limite. Il trace dans l’ordre de la pensée, de l’opinion, de l’expression comme dans le cadre de l’action ou de l’attitude la ligne extrême. Il dit l’obstacle moral ou juridique ; il est la marque à ne pas dépasser, la frontière sur laquelle butte la raison d’agir, le mur à partir duquel l’acte change de forme et de couleur. L’interdit ne se situe pas entre deux dits différents et différenciés mais entre deux pôles d’un dit unique séparateur et catégorisant ( : bien/mal, bon/mauvais, gentil/méchant, etc.).

L’énoncé : « il est interdit… » est ainsi de plus forte intensité que « ne pas... ». Le seul dit est celui qui interdit. Telle est la force du dit de l’interdit. Interdire c’est plus que ne pas permettre, plus que ne pas autoriser. Interdire, c’est chercher à bloquer par le dit le désir, l’envie, la raison de faire, d’agir… Il est fait de prohibition.

En cela même, l’interdit peut être à la source d’une pulsion de destruction ou d’autodestruction car il construit en parallèle le ‘besoin’ du passage de l’autre côté. Il forge le désir de passer outre la ligne, de passer de l’autre côté de la barrière, de sauter au-delà de la frontière, d’entrer dans le mur. S’il oblige le souci constant de la maîtrise de soi, s’il exige le contrôle permanent de soi dans son rapport aux autres, en revers, il contient tout autant qu’il appelle la transgression… Si l’interdit est autant le verrou que le levier de déblocage de la curiosité, de la témérité, de l’audace… il est une invite permanente à la recherche des limites, consciemment ou inconsciemment.

De ce fait, l’interdit structure le jeu des relations en énonçant le « point de rupture » dans la sphère sociale ou dans l’espace juridique. Toutefois, la convivialité formatée par les règles de l’interdit est à la racine d’une curiosité émoussée, d’une civilité apeurée, d’une citoyenneté résignée, d’une société sécuri(tari)sée.

Dès lors, qu’il s’énonce dans le circuit sportif, dans le monde littéraire, dans le cadre juridique, l’interdit s’inscrit dans le registre du discours de la répression. Il implique la sentence, il « veut » la sanction, il prédispose l’exclusion par la condamnation ( : bannissement, emprisonnement, internement).

 3) L’interdiction.

Façonnée à partir de la dominante de la réciprocité, l’interdiction se place au milieu d’un espace social dont les déclivités ne sont pas nécessairement contradictoires ou antagoniques. Si, comme l’interdit, elle ne joue pas l’interactivité, elle déplace les objets et sujets dans un seul monde. L’opposition qu’elle présuppose est évolutive. L’interdiction est formulation.

Par cela, l’interdiction use parfois de la négation injonctive. Les caractéristiques de la dissociation s’infiltre dans la transition du « ne pas » vers l’interdit. Comparer l’injonction : « ne pas passer… », avec le commandement : « interdit de passer… », suffirait à démontrer que l’interdiction ne catégorise pas définitivement le passage comme définitivement illicite.

Pour autant, l’interdiction se présente de manière à la fois plus franche et plus floue et à la fois moins définitive et moins virulente que l’interdit. Si l’interdit est une règle qui s’impose et fixe la limite sans en exposer les motifs, l’interdiction est une norme qui prédispose et marque une zone plus qu’une ligne de franchissement entre le normal et l’irrégulier en incitant à la réflexion ou, à tout le moins, en appelant à la raison. Elle se décompose en plusieurs paliers qui forment des graduations progressives (comme une échelle – de peines –) ou rendent compte d’une recherche d’arbitrage, d’équilibre, de proportionnalité. En quelque sorte, l’interdiction préfigure l’interdit mais elle le situe au bout de son propre dénouement.

Posée et déterminée, l’interdiction ne dit rien, elle dicte. Elle est normative et prescriptive. L’interdiction dicte la conduite à avoir, à tenir.

Ainsi, par exemple, bien avant que la loi n’interfère de façon radicale dans le cadre de la vie scolaire, l’interdiction de tout insigne, de tout comportement, de toute parole portant atteinte au principe de laïcité comme au principe de neutralité des établissements publics avait assuré d’une certaine stabilité ou voire d’une certaine convivialité au sein de la communauté scolaire. L’interdiction relevait d’une combinaison entre les interprétations administrative et juridictionnelle des textes juridiques applicables. Justement, parce que l’interdiction n’était que formulation interprétative, comme pour répondre à une demande de césure entre l’interdit et l’interdiction, la brèche a été ouverte par le juge puis refermée par la loi. L’article L. 141-5 du Code de l’éducation a ainsi fait entrer dans le code de l’éducation un ‘interdit’ – certes dépendant de l’interprétation donnée au port comme au signe. Or, auparavant étaient principalement définis des obligations et des devoirs qui, révélateurs des interdictions, n’avaient pas pour objet de dire la limite extrême de la tolérance. L’insertion de cet interdit que tant ont applaudie est annonciatrice d’une nouvelle ère scolaire : le cadre de la socialisation des enfants devient le cadre de la soumission des élèves à la loi ; le lieu de l’apprentissage de l’esprit critique est en passe de devenir le lieu de transmission de la connaissance des limites… [4]

L’interdiction construit ainsi le terrain signifiant des « standards ». Elle est pré- et con- figuration des gestes et des manières. Elle se définit par rapport à une « moyenne » qui dicte et dit ce qui est recevable, acceptable, convenable, raisonnable, « bon ». Elle est le repère à partir duquel sont évalués le « bon » comportement, la « bonne » attitude ; elle témoigne de la raison et de la connaissance dont font état, chacun dans leur domaine, le « bon » père de famille, le « bon » élève, le « bon » citoyen. Elle est de dénotation plus cognitiviste que l’interdit. C’est ce qui retraduit aussi son caractère insidieux…

Car si l’interdiction n’est pas en soi de l’ordre du commandement, elle participe aux modes de ‘conditionnement’. De facture comportementaliste, elle imprègne les relations sociales et les rapports interpersonnels. Elle forge la conscience sans avoir à susciter et effectuer à chaque fois le détour d’un appel à la raison. Elle est un fait d’inhibition. L’interdiction incite à l’autocensure ; elle s’avèrerait ainsi plus paralysante que l’interdit qui, construit de censures, donne à l’opposition les moyens de s’affirmer – quitte à s’affranchir du respect des lois. L’interdiction s’implique dans l’ordre des relations sociales plus que dans celui des discours du droit ; elle change le regard des autres sur soi, suscitant plus la réprobation (morale) que la condamnation (juridique). En ce sens, peut-être plus retorse que l’interdit, l’interdiction s’inscrit alors dans le registre du discours de la prévention.

 4) Un même verbe : « interdire ».

L’interdit se dit toujours avec le verbe interdire. Lorsqu’elle ne se présente pas sous les formes de la négation, l’interdiction se dicte aussi avec ce verbe. En fait, le verbe « interdire » est au commencement de l’interdit tandis qu’il signe le but et la finalité de l’interdiction.

Tout est dans la nuance. Quelques exemples sont-ils nécessaires ?

• Une affichette signale qu’il est interdit de fumer. Cependant, il n’est pas interdit de fumer de manière générale, le fumeur n’est pas (pas encore ?) un délinquant. Cette annonce ne signifie qu’une chose : il est interdit de fumer ici, et c’est ici que le fumeur commet une infraction. L’interdiction de fumer est formulée dans un temps et dans un lieu donnés. Il n’y a pas d’interdit général et absolu à l’égard de la cigarette allumée, ni envers le détenteur de cette cigarette.

• Suivant ce même registre : « Il est interdit de monter dans le train après le signal sonore » : il n’est pas interdit de monter dans le train, ce n’est que si le signal a été donné que l’interdit est exprimé. Mais, dans ce modèle, l’interdit devient une interdiction ; cette interdiction s’avère essentielle non par rapport à un espace juridique mais dans un jeu de relations à soi, aux autres et à la machinerie d’un train en mouvement. L’enjeu de son énoncé est d’abord la prévention : éviter l’accident.

L’interdiction se pose peut-être en armure de protection de soi, des autres, de la société… Mais, au bout du compte, quand la formulation se révèle insuffisante pour contenir et maintenir certaines actions ou certains actes dans le « droit chemin », elle rejoint l’interdit.

C’est ainsi que le passage à l’acte de quelques uns au-delà d’une zone déterminée par une interdiction induit souvent une réaction des énonciateurs, des décideurs, pour la définition radicale des lignes et des limites qui font les interdits. C’est l’abus ou l’excès dans la transgression par quelques uns qui, montrant que le franchissement des limites floues données par l’interdiction, n’est pas nécessairement mortifère, qui servent de prétexte aux décideurs et aux moralisateurs pour transformer l’interdiction en interdit.

Car la limite atteinte, il n’y a plus d’interdiction mais aussi, la limite dépassée, il n’y a plus d’interdit. Et dans un monde sans limites, « il est interdit d’interdire »…

Notes :

[1] NB : Texte en instance de publication - reproduction interdite

[2] Le mot interculturel n’invite pas à un « dialogue des cultures », le mot « dialogue » fabrique le face à face et sous-entend l’opposition.

[3] Ce marqueur, replié dans le préfixe contra-, dit aussi la rencontre mais affirme clairement le conflit.

[4] art. L. 141-5 du Code de l’éducation : « dans les écoles, les collèges et les lycées publics, le port de signes ou tenues par lesquels les élèves manifestent ostensiblement une appartenance religieuse est interdit. (/Le règlement intérieur rappelle que la mise en oeuvre d’une procédure disciplinaire est précédée d’un dialogue avec l’élève) ».

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Pr. Geneviève Koubi

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