Digressions autour d’un discours présidentiel relatif à "l’école". Discours (écrit), Prés. de la Rép., 9 octobre 2012, clôture - concertation sur l’école.

Le 12 octobre 2012, par Geneviève Koubi,

Le Président de la République a prononcé un long discours le 9 octobre 2012 pour faire en sorte que la phase de concertation sur l’école, - la première ainsi lancée dans l’espace public en ce quinquennat [1]-, s’achève alors même que certains points restent en suspends telle la question de la détermination des rythmes scolaires [2]. Certes, la concertation proprement dite s’est jouée surtout sur la scène des experts, des représentants du système éducatif, mais aussi refermée fut-elle dans un cénacle sélectionné, la discussion eut lieu [3]. Les échos médiatiques en ont retenu des éléments isolés, tels la fin de la notation, la surveillance des devoirs à l’école, la limitation des redoublements, le maintien du socle commun, etc. Pourtant, derrières les mots, d’autres préoccupations se profilent.

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En ce discours, le Président de la République qui avait auparavant, dès ses premières allocutions, eu l’occasion de signifier son intérêt pour l’école de la République, louant, le 15 mai 2012, Jules Ferry - à raison sans doute mais tout en minorant son rôle dans la diffusion missionnaire de la colonisation -, le Président de la République a exposé plusieurs temps d’une refondation de l’école publique en signalant d’emblée les écueils que rencontrent la cohésion nationale, les conditions de la vie en commun, le lien civique : « Chacun mesure les dangers du défaut d’intégration, du déclassement et des ruptures de toutes sortes qui peuvent déboucher sur des violences. Et là encore, beaucoup de Français attendent de l’éducation nationale, de ce qu’elle peut offrir comme garantie, comme sécurité, comme bien-être. Chaque fois que cette Éducation Nationale connaît un échec, subit une agression, peine à atteindre ses objectifs, c’est tout le pacte républicain qui est mis à mal. »

"Penser l’école aujourd’hui" revient alors à reprendre le thème de l’apprentissage de la citoyenneté pour l’enfant, l’enfant n’étant alors qu’"un citoyen en devenir" auquel il faut indiquer les règles de la vie en société, et parmi elles, la laïcité connaît une place particulière. Mais, il s’agit surtout pour l’enfant d’"en accepter les contraintes".

Pour le Président de la République, « la première vocation de l’école c’est de transmettre un savoir, une connaissance, mais c’est aussi de donner le goût d’apprendre, d’éveiller à la culture et de cultiver aussi l’esprit civique. Bref, son rôle est de parvenir, génération après génération, à conforter la Nation. » Le retour sur les valeurs constitutives de la République revêt quelques aspérités dans un monde traversé par les excès du libéralisme, mondialisation et marchandisation se combinant. Pourtant, ne serait-il pas plus judicieux d’attendre de l’enseignement initial la reconnaissance d’un droit à l’épanouissement individuel ? La ’première’ vocation de l’école n’est pas seulement la transmission des savoirs. Pour permettre à chacun de se sentir lui-même, de se vivre en harmonie, il est nécessaire de susciter la curiosité, de signifier l’obligation des distanciations, de prévenir les tensions du for intérieur, et surtout d’éveiller l’esprit critique, etc. Or, c’est sur ces bases d’une lecture historiciste de la République que se comprend l’attention portée à un enseignement de la morale laïque. Le rapport rendu sur la concertation ne s’attarde pas sur ce thème, une mission spécifique ayant été constituée à ce propos. Mais le Président de la République le retient, le préfigure. En évoquant la ’morale laïque’, il veut se convaincre que cet enseignement ne conduirait pas au conditionnement de la pensée : « Ce n’est pas vouloir enrégimenter, imposer des dogmes, une orthodoxie, une raison d’État : c’est l’inverse. C’est permettre à chacun de construire sa vie en liberté dans le respect de celle de tous les autres. Nous mesurons bien, face aux dérives que nous connaissons, à quel point il nous faut être intransigeants et déterminés sur nos valeurs. Tout commence par l’école. » Dès lors, une explicitation de l’emploi du terme de ’morale’ aurait pu rendre compte des implications du lien social, de la force du verbe républicain, de la multidimensionnalité de la laïcité, le principe de laïcité étant le premier pilier du respect des libertés. Néanmoins, comment concevoir l’enseignement d’une ’morale’ dans cet espace ? Est-il envisageable d’échapper à l’équation ’morale laïque => morale publique’ ? Les mots de Léo Ferré résonnent en sourdine : « la morale publique, c’est toujours la morale des autres ! »

Si de toute évidence, « un projet éducatif est, par définition, un projet de société », reconstituer les prémices de ce projet revient à opérer une liaison entre passé et futur. Qu’il s’agisse d’une réforme ou d’une refondation, il faut regretter la déformation générale du projet portée par la sphère médiatique. Les soubassements du projet ne peuvent être éclaircis qu’à l’aune des contextes politiques et sociaux sous la pression des peurs et des résignations. Les horizons peuvent alors vite se refermer. D’autres facteurs devraient interférer, dépourvus de tout lien avec les sempiternels stéréotypes bâtis autour de la question religieuse, pour embrasser l’ensemble des obligations qui pèsent sur l’État du respect des libertés, notamment de la liberté d’expression pleine et entière qui englobe la liberté de création artistique comme la liberté d’information sous toutes ses formes.

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Toutefois, au moins faudra-t-il retenir de ce discours une constante : la priorité donnée à l’éducation.... scolaire. Celle-ci s’entend au titre d’un ’investissement’, un investissement dans l’éducation sans trop de moyens financiers et qui en appelle encore au sacrifice de soi par ses serviteurs. Cet investissement, dit le Président de la République, « est la meilleure façon de répondre aux grands enjeux de notre pays : le redressement économique, la cohésion nationale, la promesse républicaine  ». L’école est placée face aux enjeux immédiats et les enfants voient leur avenir construit en fonction des priorités économiques présentes.

« Aujourd’hui, l’école n’est pas encore suffisamment préparée à de tels défis. Elle a subi tant de réformes qui l’ont davantage accablée que confortée. Elle a vécu douloureusement tant de mises en cause, d’accusations, de mauvais procès : trop lourde, trop chère, trop immobile. Elle a été tellement amoindrie dans ses budgets, asséchée dans ses recrutements, affaiblie dans ses prérogatives, qu’elle a forcément affronté avec de plus en plus de difficultés les missions qui lui ont été confiées. Et dans le même temps, elle accueille aussi en son sein les problèmes de la société française : les ruptures familiales, la violence, la pauvreté, les difficultés de l’intégration, les discriminations. » Séparer le social de l’économique n’a pas de sens. Si la "France est l’un des pays où l’écart de résultats entre les élèves de statuts sociaux favorisés et défavorisés est le plus important des pays de l’OCDE", c’est bien au rythme des gloses des politiques publiques. Effacer la responsabilité des gouvernants dans l’établissement de ce constat de ’la réalité’ pour déplorer le fait que "trop d’élèves, à la fin de l’école primaire ne maîtrisent pas les connaissances de base", "que les inégalités territoriales se sont creusées" [4], "que l’école peine à prendre en compte les mutations profondes de notre société, y compris les nouvelles technologies", que "trop de jeunes sortent du système éducatif sans diplôme ni qualification", ne permet pas de poser la question d’une réflexion sur les desseins politiques sous-jacents aux réformes des temps scolaires.

Souvent en ce type de discours, tous les registres sont emmêlés. En l’espèce, sont cités les moyens financiers, l’implication des collectivités territoriales, les ’décrochages’ individuels [5]... Quant aux personnels, ceux qui sont déjà là ’sont prêts’ à se lancer encore une fois dans la bataille contre l’échec scolaire - ou pour la réussite scolaire -, ceux qui viendront ne seront pas mieux payés mais au moins ils seront mieux préparés que ceux qui viennent d’arriver dans l’arène scolaire [6]...

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Le discours qui se fait entendre joue encore des signes de la direction à prendre, de la ligne à suivre, du chemin à emprunter... S’il ne s’agit pas de "faire bouger les lignes", est présentée "une feuille de route"« qui donne de la lisibilité aux acteurs et qui assume de donner du temps à la mise en œuvre de la refondation ».

Se comprennent ainsi :

● la formation des enseignants mise au goût du jour par l’intercession du dogme de la ’professionnalisation’ "avec les écoles supérieures du professorat et de l’éducation" : « La professionnalisation, à la fois dans les contenus et dans les modalités, avec une vraie place pour les stages pratiques, avec une prise en compte des spécificités comme pour les maîtres de maternelle. La professionnalisation, c’est également celle des concours. (...) Connaître ce métier, c’est d’abord maîtriser sa propre discipline. Mais le savoir, évidemment indispensable, ne peut suffire à préparer les futurs enseignants à la réalité de leur exercice professionnel devant les élèves, qui exige un certain savoir-faire. »

Mais encore, outre les savoirs à engranger, connaissance de l’informatique et pratique d’une langue étrangère incluses, comme « le système éducatif doit être accueillant aussi pour les élèves en situation de handicap (....) la formation des enseignants intègrera cette dimension. »

Le rétablissement de la formation des maîtres se réalisera dès 2013. Des écoles supérieures du professorat et de l’éducation ouvriront à la rentrée 2013.

● la réussite pour tous, ce qui exige de "donner la priorité au primaire" : « Là où sont acquises les bases solides qui détermineront la suite du parcours. Il ne s’agit pas d’imposer les cycles les uns aux autres, il s’agit de prendre les systèmes scolaires dans sa logique même. (...) D’abord, la scolarisation des enfants de moins de trois ans, qui doit être centrée sur les apprentissages premiers et notamment le langage oral. C’est dans le très jeune âge que se nouent souvent des inégalités qui deviennent rapidement irréversibles. L’école maternelle peut les atténuer et les corriger. [7] (...) Ensuite, l’école élémentaire, sa mission est de transmettre les premiers éléments des savoirs fondamentaux. Elle doit bénéficier d’une pédagogie nouvelle et de la mise en place du principe du "plus de maîtres que de classes" [8] », notamment pour mettre en place de façon plus prégnante des "méthodes de suivi personnalisé des élèves" qui permettraient par un jeu d’individualisation du système éducatif de "prévenir les premiers retards".

● les articulations entre les différents niveaux de scolarité, pour éviter les "transitions parfois trop brutales" entre eux : « La réponse passe par la coopération entre les établissements, l’échange des pratiques, l’ouverture vers d’autres acteurs, l’implication des enseignants ».

En ces domaines, le Président de la République évoque deux "réformes" nécessaires, l’idée de refondation n’étant pensée que dans le cadre de l’enseignement primaire. Ces réformes concerneraient 1/ la complémentarité entre les formations en apprentissage et celles sous statut scolaire ; 2/ la définition d’une carte des formations que les régions prépareront en dialogue avec l’État. Et « elles seront utiles pour les élèves, pour l’État et aussi pour les entreprises ». Entreprises ? Quelles entreprises ? Comment penser dès le collège, une formation en phase avec des entreprises existantes dont on ne sait si elles maintiendront leur activité cinq à dix ans plus tard ? Comment songer délivrer une formation adéquate alors que la vitesse est un des moteurs de la mondialisation ? Pourquoi calibrer des formations dans un cadre de capacités, de savoirs et de techniques au gré des désirs des entreprises ? Le sens de la ’mobilité’, élément intrinsèque d’une mondialisation à taille humaine, se perd dans le dessin des orientations dans des dispositifs strictement localisés. Évoquer l’institution d’un "service public régional de l’orientation" destiné à "coordonner les dispositifs existants" et à proposer "une deuxième chance" ( !) ne revient-il pas, sous prétexte de remédier à la fracture sociale, à servir les acteurs économiques au détriment du respect du à l’enfant, l’élève, l’étudiant ?

● l’école du futur qui « commence par les nouvelles technologies. » Ce n’est que dans ce cadre que le Président de la République évoque ce qui fait la substance profonde de tout enseignement : l’esprit critique. Notant combien le numérique « concurrence, y compris la construction des savoirs, et s’il n’y a pas l’esprit critique, des informations douteuses peuvent arriver jusqu’à la conscience des élèves. Le rôle de l’éducation c’est de saisir ces nouvelles technologies et en même temps d’avoir l’esprit critique pour les dominer. » L’utilisation de ces technologies devrait alors être animée comme "levier de changement, d’ouverture". Et plutôt que répondre aux recommandations de la Commission nationale de terminologie et de néologie qui choisissaient de remplacer le e- par en ligne, le Président de la République en appelle à un déploiement de l’e-éducation [9].

L’école du futur inviterait aussi à une autonomie. Certes, ce qui est visé c’est l’"autonomie des équipes pédagogiques" mais ce point de départ permettrait par la suite d’envisager une totale autonomie des établissements. Ces autonomies sont ainsi dessinées en rapport avec "les initiatives locales" sans pour cela remettre en cause le caractère national de l’éducation. Car, « sur l’ensemble de notre territoire, les enseignants, les personnels de l’Éducation, les chefs d’établissement [doivent pouvoir] inventer de nouvelles méthodes, se fixer de nouveaux objectifs, élaborer des instruments pédagogiques ». Les collectivités locales n’étant pas en reste, invitées qu’elles sont à « s’investir et s’impliquer dans ce bel objectif de l’école du futur ».

L’école du présent comme celle du futur doit ouvrir les enfants sur les formes esthétiques, quelles qu’elles soient. Envisager la question de l’éducation culturelle et artistique seulement dans le futur déçoit. Il s’agirait de limiter les effets de l’éveil artistique à une valorisation des enseignements traditionnels. Il serait pourtant regrettable de ne penser cet enseignement qu’en termes « d’épanouissement, de confiance et de fierté de l’élève pour lui-même », comme semble le faire le Président de la République.

Le discours aurait pu être achevé sur ces lignes d’une école du "futur"...

Mais le Président de la République, happé par les affichages médiatisés d’incidents dramatiques, certes, mais isolés et inévitablement différenciés les uns des autres qui font état de la ’violence scolaire’, a trouvé une voie pour évoquer la "sécurité". La sanctuarisation des lieux scolaires n’est pourtant pas une donnée essentielle tant l’école ne peut être coupée de son environnement social ; aussi le schéma reste classique : faire entrer les adultes dans ces lieux pour participer à la lutte contre la violence. Il a aussi effleuré la question de la santé pour « dépister, informer, signaler », mais en fait, c’est en rapport avec cette question que devraient se comprendre les propositions relatives à une refonte des rythmes scolaires puisqu’ils seraient établis « en fonction du besoin des enfants ». Ainsi, « d’abord, l’objectif est de permettre aux enfants de faire autant qu’il sera possible leur travail personnel sur le temps d’accueil de l’école. D’autres évolutions sont sans doute plus délicates. C’est le cas notamment de l’organisation de la journée, de la semaine, selon l’âge des enfants, et là encore nous avons besoin de nous concerter. » Accueil ? L’école se fait lieu d’accueil ! On perçoit là un écho de ce ’service minimum d’accueil’ mis à la charge des collectivités territoriales lors de mouvements de grève... [10]

La concertation n’est pas terminée. Le Président de la République en convient : « Le temps de la décision est venu et le temps de la concertation n’est pas achevé. »

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Les questions économiques réapparaissent en conclusion alors que la contrainte des 3% s’annonce clairement : « La France traverse une période économique difficile. On ne lui annonce pas des prévisions exceptionnelles et elle n’a pas hérité non plus d’un bilan exceptionnel. Les Français sont donc inquiets, le chômage est en hausse constante depuis 16 mois, la croissance est au ralenti, l’endettement public atteint un niveau record. Quelle est notre mission ? Redresser les comptes publics sûrement, redresser la production nécessairement, mais j’allais dire ce qu’il faut redresser, c’est l’espoir, c’est la conviction que notre pays peut y compris dans ce moment être au meilleur de lui-même. Ma mission, c’est de faire les choix qui répondent à l’urgence, elle est là, elle s’impose à nous, mais c’est aussi de préparer l’avenir. Un avenir qui depuis tant d’années a été sacrifié parce qu’à la dette financière que nous connaissons, s’est ajoutée une dette éducative qui devient une dette morale..... ».

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Livrer de "l’espoir" ? Invoquer un "droit à l’espérance" ? Il n’est certes pas interdit de rêver...

Notes :

[1] D’autres sont en cours comme, par exemple sur la politique de la ville...

[2] Toutefois, dès la rentrée 2013, l’amélioration des rythmes éducatifs, l’allongement du temps scolaire, l’allégement de la journée et la mise en place du temps éducatif complémentaire seront mis en place.

[3] V. Le rapport de la concertation : A. Dulot, F. Bonneau, M.-F. Colombani, C. Forestier, N. Mons Refondons l’école de la République

[4] « Comment comprendre que selon l’établissement, parfois selon la filière, il y ait la certitude de réussite ou la prévisibilité de l’échec ? (...) Le système éducatif a accumulé les dispositifs, souvent résumés à autant d’acronymes plus ou moins heureux : ZEP, Eclair, ZRR et bien d’autres. Et ce faisant, la "labellisation" n’a pas toujours su éviter le piège de la stigmatisation. »

[5] « Ce phénomène a de multiples causes mais il a une seule conséquence : c’est d’abord le retard, le redoublement, puis la sortie prématurée et donc l’abandon. Je propose d’utiliser face au décrochage toute la gamme des instruments, de l’alerte jusqu’au traitement personnalisé à travers un encadrement dans l’établissement, et parfois hors de l’établissement, permettant ensuite un retour. Mais c’est en amont que l’efficacité peut être la plus grande. Je retiens, là encore, une proposition de la concertation : celle d’un référent présent dans les collèges et les lycées professionnels où nous connaissons un fort taux d’absentéisme. »

[6] « C’est ce qui aura lieu, dès janvier prochain, avec 6000 emplois Avenir Professeur et la mise en place, au printemps, d’un deuxième concours et, dès la rentrée 2013, une rentrée progressive dans le métier. / Nos enfants ont besoin de professeurs. Ils ont aussi besoin de professeurs bien formés. »

[7] « Cette politique s’engagera dès la rentrée 2013 dans les territoires en difficulté. »

[8] Il s’agit bien d’un + et non, comme l’écrit basique pourrait le faire accroire, du style : quand il n’y plus de maître, il n’y a plus de classe...

[9] D’où les orientations données à l’école numérique ; v. sur ce point, Le plan École numérique rurale, Rapport IGEN - n° 2011-073, juin 2011.

[10] ... et il semble que ce dispositif ne devrait pas être remis en cause.

Droit cri-TIC ou Droit cri TIC

Cri TIC, cri-TIC en Droit. Cri-TIC de droit : critique du droit, droit de la critique, droit à la critique, droit critique.

La forme interrogative étant un des signes de l’esprit critique qui anime toute recherche et parcourt tout enseignement, ce site a pour objet, en quelques articles ou brèves, de faire part de questionnements, incomplets et inachevés, sur des thèmes diversifiés... en Droit certes, mais aussi à côté ou aux alentours du Droit.

Pr. Geneviève Koubi

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