Liste de revues Droit au sens de l’AERES ... sans mention "scientifique"

Le 20 novembre 2010, par Geneviève Koubi,

Le site Drôle d’En-Droit a dévoilé la liste des revues classées par l’AERES dans le domaine des sciences juridiques « sans commentaire » [1]. Cette liste, datée du mois de juin 2010, appelle cependant quelques observations.

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Alors que, précédemment, en juillet 2008, il avait été remarqué qu’un classement des revues juridiques semblait difficile à réaliser compte tenu de l’inadéquation d’une transposition des méthodes bibliométriques, « couramment appliquées aux publications scientifiques dans d’autres domaines », aux recherches réalisées en droit [2], voici que, sans doute sous la pression des institutions publiques, ministérielles et universitaires, l’Agence compose une liste des revues de/en droit et l’inscrit sous le même chapeau introductif que les listes de revues intégrées au champ des sciences humaines et sociales, déjà remises (en 2008) et actualisées (en 2009 et 2010) « en tenant compte du degré d’internationalisation, de l’organisation et des pratiques des milieux de chaque discipline ». Exit donc la “spécificité” des recherches juridiques.

- Néanmoins, les propos introductifs à l’établissement de ces listes de revues en sciences humaines et sociales permettent de nuancer, par avance, son intérêt pratique.

En effet, l’AERES constate que « pour de nombreuses disciplines de sciences humaines et sociales la production de livres reste la forme majeure de l’œuvre scientifique. » Ce n’est que « parallèlement » qu’une attention est portée aux revues, quelle que soit leur périodicité. Car, en même temps, l’AERES souligne que leur « multiplication … constitue aujourd’hui un outil essentiel d’animation et de diffusion permanentes dans le milieu de la recherche. »

A partir de la constatation d’une « profusion internationale des périodiques », l’AERES décèle « un profond changement dans la manière de publier les résultats de la recherche. » Ce qui méritait une explicitation, ce qui est encore à vérifier. En fait, il n’est pas certain que ce soit vraiment le cas en sciences juridiques, à moins de ne tenir compte que des intitulés, des noms et des titres des revues et d’inscrire dans ce cadre des “cahiers”, des “notices”, des “bulletins” [3] parfois sans grande audience, voire de prendre en considération des journaux spécialisés, souvent composés de fiches techniques et de brèves observations, à l’adresse de professionnels du droit dits “praticiens” [4].

Or les éditeurs ne sont pas aussi nombreux que les revues en cause [5]. Ils hésitent à engranger des périodiques généraux, s’ajustent sur des domaines ‘rentables’ ou ‘d’actualité’ et préfèrent le plus souvent calquer la présentation des revues sur la forme des ouvrages dit ‘collectifs’ en exigeant la composition de “dossiers” thématiques ; elles font alors double emploi avec les ouvrages qui rassemblent les contributions à des colloques ou les interventions lors de séminaires – sans citer les mélanges prisés par les juristes. A ce titre, il aurait été plus qu’intéressant de recenser revues disparues [6], d’en répertorier les raisons et d’en tirer les conséquences.

Car, s’arrêter à ce constat revient à ne pas s’interroger sur la composition des comités de lecture des revues. C’est éviter de signifier que certaines de ces revues disposent, parfois, de comités de lecture quasiment identiques. Or, malgré toutes les précautions qui pourraient être prises, impartialité et sélectivité allant de pair, la présence de mêmes personnalités dans plusieurs comités de lecture de revues aux lignes éditoriales proches ou aux thèmes concordants limite manifestement la diversité des analyses retenues pour publication.

Par ailleurs, cette perspective qui insiste sur la « profusion des périodiques », sans même s’interroger sur les raisons de ce phénomène, conduit les ‘experts’ de l’AERES à éluder ce qui fondait leur mission [7] : apprécier en notation la qualité de ces revues. Choisir les présenter dans un ordre “alphabétique” sans évaluer leur "rang" dans une liste généraliste ne retraduit qu’un travail de recension. Surtout que dans ces listes des revues de figure historique côtoient sans discernement des revues immatérielles dont le dernier numéro paru n’est que le troisième.

Il n’y a pas classement mais répertoire, inventaire, recensement. Ce travail repose cependant sur un a priori problématique qui sonne comme d’un avertissement spécifique à l’égard des quelques chercheurs qui sortiraient des sentiers balisés. Leurs productions ne seraient-elles visibles, lisibles, que dans les revues labellisées, ici, ‘juridiques’ ? L’AERES retient pourtant la demande d’une interdisciplinarité sans cesse à repenser : « Les approches pluridisciplinaires dominent aujourd’hui le paysage intellectuel et de nombreux chercheurs publient logiquement dans des revues qui relèvent d’autres disciplines que des leurs. »

- Ainsi l’enjeu de ces listes n’est plus de notifier le ’rang’ de chacune des revues signalisées [8]. Encore que, dans la conception bibliométrique de la production scientifique, la qualité de « publiant » du chercheur ou de l’enseignant-chercheur en dépend nécessairement.

La visée s’avère plus prosaïque. Il s’agit de fournir aux « experts qui évaluent les unités de recherche (…) la liste des revues qui, par discipline ou domaine, tiennent une place importante dans la diffusion des résultats de la recherche à l’échelle nationale et surtout internationale. ». Le marqueur “surtout” contredit, pour ce qui concerne la matière du droit, les observations précédentes en tant qu’elles avaient pointé la difficulté d’une diffusion internationale d’études et analyses concentrées sur le droit national. Quoiqu’il en soit, la réflexion menée par l’AERES n’a pas d’autre objectif que d’offrir quelques pistes pour les experts qui « ne peuvent plus espérer connaître l’ensemble des périodiques dans lesquels les publications ont été réalisées. » [9]

- Sans s’attarder sur les pratiques de lobbying auxquelles les ‘experts’ ont du peut-être répondre [10], c’est par ‘consensus’ que les commissions d’expert ont complété ou renouvelé les listes de revues existantes, lesquelles ne concernaient pas la matière du droit. En quelque sorte, l’idée de classement, trop souvent décriée par ailleurs et sans nul doute porteuse de dérives, connaît un bémol – très relatif car ponctuel. Parmi ces listes, « les plus nombreuses définissent un périmètre scientifique, sans classement » [11]. S’il est rappelé, comme à corps défendant, que ces « listes ne constituent pas un cadre contraignant et (que) l’appréciation de la qualité des travaux par les experts reste le critère primordial d’évaluation », la fonction même de ces listes demeure équivoque.

Parmi les différentes listes proposées, la toute nouvelle liste « Droit » postée en juin 2010 [12] retient l’attention. Il s’agit d’une liste sans classement. Voire sans discernement. Elle ne s’intéresse pas aux particularismes des champs disciplinaires issus de la distinction classique des branches du droit (droit privé, droit public, droit international) qui a cours dans le système d’enseignement supérieur et de recherche scientifique en France. Pourtant, les voies de la recherche ne sont pas de même intensité dans l’un ou l’autre de ces domaines. En quelque sorte, la description des normes, règles, arrêts, consignes, ne peut être équivalente à la réflexion sur les fondements ou les finalités de ces prescriptions.

Il n’en demeure pas moins que, étant donné que cette liste se présente comme « un des instruments permettant d’identifier les publiants au sens que l’AERES prête à ce terme » [13] même si « elle ne constitue … pas un classement des revues et publications juridiques », elle devient pour tout enseignant-chercheur et chercheur en droit une référence...

- Or, la lecture de cette liste suscite perplexité !

En quelques questions sommaires [14], il serait possible d’en rendre compte.

Par exemple, en un premier temps, la mention de l’année qui suit l’énoncé du titre de la revue n’est pas explicitée. Ce n’est pas toujours l’année de fondation de la revue. De ce fait, quelle est sa fonction ? Est-ce qu’il s’agirait de retenir seulement les articles publiés à partir de l’année mentionnée ? Ne s’agit-il pas plutôt de signifier l’année à partir de laquelle la revue signalée a acquis une certaine notoriété ou s’est dotée d’un comité de lecture, tout aussi réduit serait-il ?

Ensuite, comment est-il possible de situer dans un même registre des revues destinées aux professionnels et de facture technique et des revues formées de contributions conséquentes de réflexions approfondies sur des thèmes historiques, théoriques ou simplement novateurs ? Les observations précédentes de juillet 2008 quant à l’originalité scientifique supposant une valeur ajoutée scientifique, la transversalité des analyses, la diversité bibliographique ou l’innovation méthodologique et le degré d’approfondissement scientifique ne paraissent plus au cœur de la problématique [15].

Sur un autre terrain, en dehors du champ du droit international, du droit comparé et du droit européen, seraient-elles si nombreuses les publications de chercheurs relevant d’institutions françaises dans les revues « of Law » aux Etats-Unis, au Canada, au Japon, en Australie, en Nouvelle-Zélande, etc. ? Pourquoi ne pas avoir cité de revues de droit du Brésil, du Nicaragua, d’Equateur ou de Colombie ? La production scientifique en matière juridique dans les pays d’Amérique latine n’est pourtant pas des moindres ! Une reconsidération des espaces géographiques retenus pour ce recensement s’avère donc indispensable [16].

Ou encore, s’agissait-il de signaler les lieux d’un marché en extension et pourtant de plus en plus concentré entre les mains de quelques éditeurs [17] ? Mais aussi, pourquoi pour des revues la mention du nom du directeur est-elle donnée et pas pour d’autres ? Et de même, comme quelques-unes de ces revues sont intégrées dans la liste des revues SHS référencées pour la vague D (2010-2013) portant « classement », et ainsi disposent d’une “note” variant entre A et C [18], cette notation doit-elle être la même quel que soit le périmètre couvert par une liste ? [19].

etc.

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La série d’interrogations que suscite la lecture (rapide) de cette « liste des revues AERES pour le domaine DROIT (Périodiques juridiques – Publications en série) » est bien trop fournie ! Mais une telle liste revêt au moins pour tous les juristes un intérêt substantiel, même si certaines revues qui auraient pu y trouver place ne sont pas signalées : la connaissance de l’existence de bien des revues… parfois introuvables dans les bibliothèques universitaires françaises ou sur les portails de revues sur internet. Quoi qu’il en soit, désormais, la question traditionnellement posée à propos d’une liste des revues juridiques aurait trouvé sa réponse...

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.

Il reste à attendre la suite...

... parce que, si l’objectif est de parvenir à cerner la notion de « publiant », à un moment ou un autre, il sera de nouveau nécessaire de situer les différents types de texte, « les annotations, d’une part, et les articles et contributions, d’autre part »…

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Notes :

[1] V. G. Guglielmi, « Liste des revues "Droit" établie par l’AERES ».

[2] V. La note de l’AERES de juillet 2008 sur « La spécificité de la recherche juridique » ; v. aussi, Gk, « Quelles revues "scientifiques" en droit ? ».

[3] Ce qui est effectivement le cas.

[4] Mais, la dissociation entre enseignants-chercheurs, chercheurs et ces ‘praticiens’ du droit se défait en ces temps où la notion de service public se décompose et où le ‘cumul’ d’emplois acquiert une légitimité actée par voie de circulaire…

[5] Même si, en Droit, comme l’avait noté l’AERES en juillet 2008, « le marché considéré est en surcapacité (ce dont témoignent, par exemple, les difficultés à procéder à un recensement le plus exhaustif possible des revues juridiques). »

[6] Dont Actes, Procès, Léviathan, Crises, etc.

[7] Tout aussi criticable et critiquée qu’elle soit.

[8] En juillet 2008, il avait été envisagé de classer les revues juridiques suivant quelques critères, notamment « liés aux modalités de fonctionnement et d’organisation des publications examinées ». En relevaient : suivant les ‘éléments de langage’ alors en vogue, « la gouvernance éditoriale de la revue, c’est-à-dire l’existence d’un comité de lecture, sa composition internationale et les modes de ‘sélectivité’ nécessitant des critères de choix prédéfinis et portés à la connaissance du public ; la capacité de diffusion et la visibilité internationale et nationale de la revue, ce qui supposait entre autres composants et en dépit des normes relatives à l’usage de la langue française dans ce cénacle, « la présence de contributions … en (au moins) une langue étrangère » ; la qualité scientifique de la publication par l’analyse de son contenu, ce qui nécessitait de « saisir l’originalité scientifique et le degré d’approfondissement des contributions examinées. »

[9] V. sur le site AERES, dans les documents généraux de référence, le paragraphe consacré aux Publications en Sciences Humaines et Sociales (listes de revues).

[10] Elément sous-jacent à cette phrase : « Les commissions ont cherché à répondre aux sollicitations de certains périodiques, récents ou non sélectionnés, ainsi qu’à la prise en compte des revues en ligne. »

[11] Ceci n’empêche pas que d’autres, « qui correspondent aux disciplines dans lesquelles les bases bibliographiques internationales sont majoritairement acceptées par la communauté scientifique, proposent une première hiérarchisation. »

[12] Je remercie Didier Torny de nous l’avoir signalée.

[13] Tout en précisant que « cette identification ne saurait évidemment se limiter à une appréciation quantitative ».

[14] Simplistes ?

[15] A propos du critère relatif à la qualité scientifique de la publication par l’analyse de son contenu, il avait été observé que ce critère, « le plus délicat à apprécier mais à l’évidence le plus important », exigeait que l’on s’attachât « à faire le départ entre les études purement reproductives et celles se distinguant par un apport personnel de leur auteur à la compréhension d’une problématique ; à identifier les textes formulant, sur un sujet, des idées nouvelles (au regard de celles qui prévalent), ébauchant les contours de concepts nouveaux, mobilisant des méthodes de recherche novatrice ou sollicitant les vertus d’une approche comparatiste ou encore pluridisciplinaire. » Il s’agissait aussi « de s’interroger sur le point de savoir si la problématique est appréhendée en profondeur (mobilisation de sources nombreuses, mise en perspective du sujet …) et si le raisonnement est conduit à l’aune d’arguments suffisants pour permettre d’aboutir à des conclusions scientifiques significatives. »

[16] La perspective choisie semble s’être constituée autour de l’Europe et des systèmes de Common Law.

[17] La longue liste des JurisClasseur n’invite-t-elle pas à s’en inquiéter ?

[18] Présentées en un tableau.

[19] V. par ex. la fixation de la note et le positionnement de Droit et cultures en Anthropologie, Ethnologie, de Droit social en Sociologie, Démographie, de Droit et société en Anthropologie, Ethnologie Sociologie, Démographie, Science politique…

Droit cri-TIC ou Droit cri TIC

Cri TIC, cri-TIC en Droit. Cri-TIC de droit : critique du droit, droit de la critique, droit à la critique, droit critique.

La forme interrogative étant un des signes de l’esprit critique qui anime toute recherche et parcourt tout enseignement, ce site a pour objet, en quelques articles ou brèves, de faire part de questionnements, incomplets et inachevés, sur des thèmes diversifiés... en Droit certes, mais aussi à côté ou aux alentours du Droit.

Pr. Geneviève Koubi

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