Guillemets guillerets pour ne pas plagier...

Le 27 mars 2011, par Geneviève Koubi,

« Mettez des guillemets ! », tel est conseil systématique donné à ceux qui, effectuant des recherches (universitaires) et devant en livrer les résultats (évalués suivant des critères quantitatifs), sont à la peine devant le gouffre de la page à remplir pour atteindre ou respecter le quota imposé par les maisons d’édition, les formats de thèse, les articles calibrés, afin que nulle accusation de plagiat ne puisse être avancée [1].

De fait, notamment en sciences humaines et sociales, les expressions empruntées à autrui, les phrases et paragraphes sélectionnés dans un texte déjà publié pour ’citations’ [2], les articles et contributions retenus à la source de l’argumentation, les dires prononcés ou les énoncés relevés par un interviewé lors d’une enquête, etc., doivent être placés entre guillemets citatifs. Certes, il fut un temps où, lors d’une conférence orale, dépassant le plan intonatif [3], les connecteurs (à l’image de ’comme’, ’d’ailleurs’, ’donc’, ’alors’, par exemple) ne suffisant plus, l’écho de la gestuelle des "guillemets" avait été souligné [4]. Toutefois, c’est dans le texte que les guillemets sont plus que nécessaires ; ils le sont surtout dans la présentation écrite d’un travail de recherche scientifique.

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Généralement, outre qu’ils sont indispensables pour entourer la citation tirée d’un autre écrit [5], les guillemets sont utilisés pour relever un propos spécifique, signaler une particularité, surligner une proposition, distinguer une formule, souligner un composant, etc. D’ailleurs, devant le juge judiciaire, cette signalisation peut contenir des arguments de poids, notamment pour un article de presse, lorsqu’elle concerne la nature et la qualité des propos rapportés lors d’un entretien, lors d’une lecture, lors d’une reprise [6]. Cette méthode de visualisation dans les textes produits en matière de sciences sociales est cependant directement attachée à la forme citative.

Dès lors, peut-être parce que la seule citation ne rend pas compte de l’originalité d’une position [7], les méthodes de signalisation des temps d’une argumentation ou d’un raisonnement se transforment. Le marquage recherché de la mise en valeur des termes et expressions fait que se développent l’usage de l’italique et l’utilisation des caractères gras. Ce type de formatage voudrait donc attirer l’attention sur un terme, une phrase, un paragraphe, voire une idée qu’elle soit ou non tirée d’une production extérieure. La même finalité peut être relevée en ce qui concerne la pratique des soulignements. Pourtant, ils crèvent la page et, en faisant ressortir quelques mots, écrasent les autres, peut-être tout aussi substantiels à la compréhension du propos exposé. Retrouver dans ces jeux de caractères la source précise du propos externe, le cas échéant, n’est pas facilitée. Que les caractères soient en italique ou gras, qu’ils soient soulignés ou non, ils ne peuvent remplacer les guillemets : « ... » ou “...”. Il serait bon de s’interroger sur l’utilité que revêt l’accentuation par les caractères gras, la mise en italique ou le soulignement de l’ensemble d’une citation si celle-ci se trouve déjà entre guillemets !

Est-ce à dire que le plagiat se décèle principalement par l’oubli de la mise entre guillemets des citations choisies d’un autre ouvrage ou article ? On aurait pu le croire à lire bien des avertissements donnés notamment aux jeunes chercheurs [8]. Les jeunes chercheurs ne sont pas les seuls concernés ; moult observations antécédentes, diverses études et recherches menées sur le thème [9], sans même avoir à s’intéresser aux ’traques’ menées dans les écrits universitaires des personnalités politiques ou autres [10], l’ont déjà rappelé. Si le plagiat proprement dit ne se résume pas aux copier/coller, les copier/coller sans guillemets en sont un indice substantiel [11]. Recopier des passages entiers d’ouvrages, articles, thèses divers pour les agencer et les présenter sous son nom est un ’vol’ ; cela revient aussi à s’approprier les idées des autres [12]. Il devient donc indispensable de signaler aussi la source de la réflexion engagée, de signifier que l’argumentation proposée se situe en prolongement d’une remarque exposée par ailleurs ; la progression de la recherche scientifique se détermine à partir de cette attention minimale portée au travail d’autrui. En quelque sorte, s’abstenir de le signifier équivaut à une tromperie - et, dans le même temps comme d’une ’inconduite’ ou d’une ’incivilité’, à un dénigrement du travail d’un autre que soi.

La production scientifique exige encore des précautions matérielles dans la redisposition des citations. Les guillemets en sont. Ils ont pour fonction de séparer le texte cité du texte citant. Dès lors, si l’on peut penser que les guillemets précèdent l’appel de la note de bas ou de fin de page suivante, guillemets citatifs et précision de la référence se complètent. Il n’en demeure pas moins que, pour beaucoup d’observateurs, la multiplication des citations entre guillemets n’est pas de meilleur effet. Une argumentation réalisée par des suites de citations mises entre guillemets ne fait plus raisonnement, ni réflexion. Ce ne serait pas même une synthèse. Dans certains cas, « la généralisation des guillemets dénote une insécurité profonde, comme si le sujet n’arrivait pas à trouver sa place dans la multiplicité des discours qui l’entourent. » [13]

La demande des éditeurs complique le schéma. De plus en plus, les éditeurs voudraient que soient supprimés non pas les citations mais les guillemets ; ils voudraient que l’appareil des notes de bas de page soit réduit au maximum ; ils sollicitent fortement la présentation de notes de fin de page ou d’ouvrage comme si tout lecteur n’avait nul besoin de s’intéresser aux sources des réflexions proposées, le forçant ainsi à jouer d’un ouvrage comme formé de deux matériaux distincts, dans une manipulation peu ergonomique ; ils proposent donc adopter la méthode anglo-saxonne des bibliographies de fin de page pour que la référence ne soit qu’une seule fois citée [14]. Ils incitent ainsi, pour des raisons commerciales, mercantiles et clientélistes, à des ersatz de plagiat...

Par delà ces stratégies éditoriales, dans les travaux universitaires, sur les pages tapu- plus que manu-scrites, s’enfilent des guillemets par ci, des guillemets par là. Une étude sur les usages et les utilisations des "guillemets" dans ces travaux de recherche permettrait peut-être d’en repérer autant la carence que l’excès. Des guillemets à l’anglaise, à l’allemande et des guillemets à la française se distribuent à la plume ... du clavier, l’usage des logiciels pré-programmés étant désormais incompressible [15]. Des consignes sont parfois développées à l’attention des chercheurs afin de les sensibiliser aux défauts d’une utilisation insuffisante des guillemets, notamment en leur signalant le risque de la paraphrase [16] ; d’autres pointent le défaut de signalisation des textes-sources quand le jeu du plagiat se joue sur les gammes de la traduction d’un texte produit en une autre langue que celle du travail présenté. Aussi, même si le plagié ne se sent pas spolié de ses propres analyses par l’absence de guillemets, la non signalisation matérielle des citations comme la paraphrase reproductive sont des révélateurs objectifs du plagiat [17]. Le plagiat n’est pas de l’ordre des sentiments, il est un fait, il est le résultat d’un comportement, il est un acte fautif. Or, les guillemets seuls ne suffisent pas pour démontrer que l’on ne s’est pas approprié le travail d’autrui, pas plus que le seul renvoi à une note de bas de page et encore moins la seule mention de l’ouvrage ou de l’article d’une revue dans une bibliographie...

Les "entre-guillemets" ne permettent pas de contourner à chaque fois le risque de plagiat. Plus encore, l’abus des "entre-guillemets" fait plagiat. Il y a plagiat lorsque les citations se font en enfilade dans un texte produit et présenté comme le résultat d’un raisonnement, d’une réflexion, d’une recherche ’personnels’... tout autant que lorsqu’ils en sont absents. Le plagiat, par abus de guillemets ou par absence de guillemets, démontre un manque d’honnêteté intellectuelle et un défaut de créativité personnelle. Il révèle une ’imposture’. Certes, il ne s’agit pas là de faire référence à des écrits truffés d’expressions tirées des sciences physiques [18] ; ce n’est pas nécessaire de présenter là un article sur le modèle de celui qui en jouait savamment : « Transgresser les frontières : vers une herméneutique transformative de la gravitation quantique » [19]. Mais il serait possible de relever, à travers certains articles publiés dans diverses revues, que certains chercheurs et enseignants-chercheurs construisent parfois leurs raisonnements dans une litanie de références et de renvois, allant de citations d’auteur en citations d’auteur, en les liant par des connecteurs ordinaires ou en essayant par diverses formules, parfois lisses et fades, d’en tirer une substance. Des citations entre guillemets d’accord, mais point trop !

Alors que le débat soulevé par "les impostures intellectuelles" servait une analyse critique de la place de la science dans la société, celui qui enfle actuellement autour du plagiat commis par des personnalités en vue s’inscrit dans les sphères commerciales ou politiques. Cette mise en perspective brouille considérablement les questionnements relatifs au "plagiat de la recherche", recherche universitaire et recherche scientifique réunies. Or, classement de Shanghai ou pas, compétitivité des universités ou pas, l’entrée de la concurrence dans la recherche universitaire, fomentatrice de rivalités destructrices de la qualité du service public de l’enseignement supérieur et de la recherche, exige que la question du plagiat soit posée ... et résolue. La place des "entre-guillemets" en est un des points d’accroche, plus que celle des droits d’auteur (qui s’inscrivent dans le champ des activités marchandes), au delà même de la notion de contre-façon (directement liée aux formes du marché)...

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Quoiqu’il en soit, par delà le défaut que comporte la répétition de la technique des citations empruntées aux uns et autres et placées en enfilade même entre guillemets, il est une autre règle à respecter pour en éviter toute suspicion ou accusation. A un moment ou à un autre, même en s’appuyant sur le dispositif de la directive 2001/29/CE du 22 mai 2001 sur l’harmonisation de certains aspects du droit d’auteur et des droits voisins dans la société de l’information, il faudra bien revenir sur la définition jurisprudentielle de la "courte citation". En partant de la formule : « Attendu que la reproduction intégrale d’une oeuvre ne peut s’analyser en une courte citation au sens de l’article L. 122-5, 3 , a, du Code de la propriété intellectuelle » [20], dans la réflexion engagée, il devient nécessaire de s’interroger sur la longueur de la citation, même mise entre guillemets [21]. Ces données relèvent de la matière juridique, du droit de/des "citation/s". Le questionnement sur leur statut dans un texte est aussi un questionnement sur le respect qui est dû à la pensée de l’auteur ainsi située ’hors contexte’...

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Notes :

[1] Art. L. 111-1 al. 1 du Code de la propriété intellectuelle : « L’auteur d’une œuvre de l’esprit jouit sur cette œuvre, du seul fait de sa création, d’un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous. »

[2] V. cependant, Gk sur Droit cri-TIC :« Les "sélections" de citations ».

[3] V. dans ce cadre, L. Perrin,« La voix et le point de vue comme formes polyphoniques externes », Langue française 2009, n° 164, p. 61.

[4] ... dans un Ec(h)o guillemétesque ; il avait ensuite été repris "anguille mais...", repéré dans des "antres-crochets" ou recomposé pour des "parents-thèses". Trêve de plaisanterie ! Le plagiat est chose sérieuse. Il peut aussi être souligné lors d’une intervention orale : v. « En conférence, la magie du plagiat ne fonctionne pas ».

[5] Laquelle citation devrait alors être précédée de deux points -  : - suivant la rigueur grammaticale.

[6] V. par ex., C. cass. 1e ch. civ., 22 octobre 2009, pourv. n° 08-19499 ; C. cass. ch. crim. 12 mai 2009, pourv. n° 08-85732 ; C. cass. 2e ch. civ. 27 mars 2003, pourv. n° 00-20461.

[7] Regrettant alors que, dans les formats éditoriaux, la transcription des guillemets ne fonctionne pas en distinguo entre les « ... » et les “ ...”.

[8] V. pour un exemple, relevant d’une unité de l’université POND, les conseils délivrés sur Le plagiat/Plagiarism ; v. aussi, sur actualitté.com : « Plagiat : quand le mal atteint des universitaires » ; sur Rue89, J. Matouk, « Le plagiat, une maladie dont l’université doit se débarrasser » ; etc.

[9] V. la rubrique "Actualité" sur le site Leplagiat.net de Hélène Maurel-Indart et les’ lettres’ sur le site Internet : Fraude et déontologie selon les acteurs universitaires animé par Michelle Bergadaa.

[10] V. les chroniques "Copier / coller sans guillemets".

[11] V. le blog de Jean-Noël Darde, archéologie du copier-coller.

[12] V. sur le site plagiat-recherche, G. Koubi et G. J. Guglielmi, « Protéger les idées ? ».

[13] J. Crinon et M. Guigue, « Ecriture et professionnalisation », Rev. fr. de pédagogie, juill.sept. 2006, n° 156, p. 117.

[14] On dirait presque qu’ils cherchent à ne pas plus dépenser d’encre !

[15] Les appellations ne sont que des ’commodités de langage’ : guillemets "anglais", guillemets „allemands“, guillemets « français ». Ces variantes constituent un casse-tête pour les harmonisations typographiques logicielles, v. O. Randier, « Unicode : tentations et limites. L’avis d’un typographe », Document numérique 2002/3-4, Vol. 6, p. 89-103.

[16] V. sur le site de Michelle Bergadaa, précité,« Rédaction des bibliographies », not. § sur les Citations et notes de bas de page.

[17] V. sur slate.fr : « Université : dans les pavés, le plagiat ».

[18] V. A. Sokal, J. Bricmont, Impostures intellectuelles, Odile Jacob, 1997.

[19] Titre du texte, publié par A. Sokal dans la revue Social Text qui avait pour but de montrer que bien des auteurs « utilisaient à tort et à travers des termes physiques et mathématiques lorsqu’ils argumentaient sur les théories concernant leurs propres disciplines, et qu’ils faisaient preuve d’une grande ignorance lorsqu’ils discutaient de l’approfondissement des connaissances dans le champ même des sciences exactes... » : cit. R. Cresswell, « La réalité et/de la nature. À propos de ’l’affaire Sokal’ », L’Homme 2001/1, n° 157, p. 175. V. aussi, à propos de cette même affaire, J. Feldman, « Pour continuer le débat sur la scientificité des sciences sociales », Rev. eur. des Sciences sociales, vol. XXXIX-120, 2001, p. 191.

[20] V. C. Cass. 1e ch. civ., 25 janvier 2005, pourv. n° 02-10370 ; C. Cass. 1e ch.civ., 22 janv. 2009, pourv. n° 07-21063.

[21] L’article L. 122-5 du Code de la propriété intellectuelle précise ainsi que lorsqu’une œuvre a été divulguée, son auteur ne peut interdire, « sous réserve que soient indiqués clairement le nom de l’auteur et la source... les analyses et courtes citations justifiées par le caractère critique, polémique, pédagogique, scientifique ou d’information de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées ». Outre l’obligation de la référence précise, il s’agit bien de n’user que de ‛courtes’ citations.

Droit cri-TIC ou Droit cri TIC

Cri TIC, cri-TIC en Droit. Cri-TIC de droit : critique du droit, droit de la critique, droit à la critique, droit critique.

La forme interrogative étant un des signes de l’esprit critique qui anime toute recherche et parcourt tout enseignement, ce site a pour objet, en quelques articles ou brèves, de faire part de questionnements, incomplets et inachevés, sur des thèmes diversifiés... en Droit certes, mais aussi à côté ou aux alentours du Droit.

Pr. Geneviève Koubi

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