mardi 4 janvier 2011

De quoi en faire un plat (-giat)

Lien hypertexte (référence, site à visiter...) : (titre de Gk) "plagiat d’art (dé)vore"

Le plagiat ne dissuadera personne à lire ou relire, par exemple, Hemingway, ... dans le texte.

Pour le premier cas de l’année 2011, le plagiat intervient dans le domaine "littéraire". Il concerne un ouvrage qui n’est pas encore sorti en librairie. Il vient d’être révélé par l’hebdomadaire L’Express qui en présente des fac-similés pour 3 exemples, exemples qui ne rendent compte que de quelques paragraphes.

Voici ce qu’en dit J. Dupuis dans son article publié le 4 janvier 2011 :

« Les "emprunts" opérés ... sont manifestes, massifs, et comme portés par un étonnant sentiment d’impunité. Selon notre enquête, ce sont près de 100 pages de son Hemingway, la vie jusqu’à l’excès qui sont directement inspirées de l’ouvrage de Griffin, sans qu’aucuns guillemets le signalent. Des dizaines et des dizaines de paragraphes s’apparentent à des "copier-coller", souvent grossièrement maquillés par des inversions de phrases ou l’usage effréné de synonymes... »

Le plagiat est de moins en moins "invisible".

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Droit cri-TIC ou Droit cri TIC

Cri TIC, cri-TIC en Droit. Cri-TIC de droit : critique du droit, droit de la critique, droit à la critique, droit critique.

La forme interrogative étant un des signes de l’esprit critique qui anime toute recherche et parcourt tout enseignement, ce site a pour objet, en quelques articles ou brèves, de faire part de questionnements, incomplets et inachevés, sur des thèmes diversifiés... en Droit certes, mais aussi à côté ou aux alentours du Droit.

Pr. Geneviève Koubi

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